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Sep 22, 2017

Le retour des phages...

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Edited: Sep 22, 2017

 

Deux patients qui souffraient d'infections ostéo-articulaires ont été guéris grâce à des virus mangeurs de bactéries : les bactériophages. Cette avancée majeure a été obtenue aux Hospices civils de Lyon (HCL) grâce à des virus préparés par la société Pherecydes Pharma.

 

Les bactériophages, ou phages, sont des virus qui s'attaquent à des bactéries. Présents en grandes quantités dans les eaux usées, les phages ont été mis en évidence il y a un siècle par Frederick Twort, en 1915, et Félix d’Hérelle, en 1917. Malgré son potentiel pour soigner des infections bactériennes, la phagothérapie (à savoir, une thérapie à base de bactériophages) a été délaissée au profit des antibiotiques. Mais certains pays l'ont conservée, comme la Géorgie, où certains patients français vont se faire soigner.
À l'heure où les bactéries multirésistantes posent de plus en plus de problèmes de santé publique, la phagothérapie apparaît comme une piste de traitement intéressante. Des résultats encourageants viennent d'être obtenus à Lyon, chez deux patients qui ne pouvaient pas cicatriser à cause d'infections ostéo-articulaires résistantes. Un patient avait une bactérie Pseudomonas aeruginosa multirésistante et l'autre un staphylocoque doré.
Ce traitement ne dispose pas d'AMM (autorisation de mise sur le marché) en France, mais Pherecydes Pharma a obtenu une ATU (autorisation temporaire d'utilisation) pour traiter ces deux patients à titre compassionnel.

http://www.futura-sciences.com - Phagothérapie : deux patients guéris grâce à des virus

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    Aug 9

    Ce résumé d'une revue Cochrane présente ce que nous savons de la #recherche sur les bienfaits et les #risques du tramadol (un analgésique) dans le traitement de l'#arthrose. Nous avons examiné la littérature publiée jusqu'au 1er février 2018 et avons trouvé 22 études portant sur 3 871 personnes prenant du tramadol et 2 625 personnes appartenant à un groupe de comparaison. Comparativement au #placebo (administration d’un produit dépourvu d’action pharmacologique), des données de valeur probante modérée ont montré que la prise de tramadol pendant une période allant jusqu'à trois mois n'avait aucun effet bénéfique important sur la douleur ou sur le plan fonctionnel, bien qu'un peu plus de personnes dans le groupe tramadol aient signalé une amélioration importante (définie comme 20 % ou plus). De plus, les gens pourraient davantage souffrir d'effets secondaires comme des #nausées, des #vomissements, des étourdissements, de la #constipation, de la fatigue et des maux de tête , entraînant un arrêt de la prise médicamenteuse. Nous étions moins certains du risque d'effets indésirables graves en raison du petit nombre d'événements. La plupart des essais ont été financés par l'industrie pharmaceutique. Qu'est-ce que l'arthrose et qu'est-ce que le tramadol ? L' arthrose est une maladie des #articulations, comme le #genou ou la #hanche. Lorsque l'articulation perd du cartilage, l'os se développe pour essayer de réparer les dommages. Toutefois, au lieu d’arranger la situation, l'#os se développe de façon anormale ce qui aggrave la situation . Par exemple, l'os peut rendre l' articulation #douloureuse et instable . Cela peut affecter les activités physiques ou la capacité du patient à utiliser ses articulations. Le tramadol est un opioïde utilisé pour soulager l'arthrose. Contrairement à d'autres analgésiques comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), il ne cause pas de #saignements dans l'#estomac et les #intestins, ni de problèmes rénaux. Il n'affecte pas non plus le cartilage aux extrémités des os. Toutefois, le tramadol pourrait ne pas diminuer l’inflammation. Quels sont les résultats de cette revue ? Les participants aux 22 essais inclus ont pris diverses doses quotidiennes de tramadol ou un placebo, un AINS ou un autre analgésique. La plupart des participants étaient des femmes, dont la moyenne d'âge est de 63 ans, souffrant de douleurs modérées à sévères. La durée des études variait d'une semaine à trois mois. Les résultats ci-dessous concernent le tramadol seul par rapport au placebo. Des résultats similaires ont été obtenus pour le tramadol en association avec le paracétamol. Douleur (Échelle visuelle analogique (EVA) de 0 à 100 ; des scores plus faibles signifient moins de douleur) Les personnes qui ont pris du tramadol seul ont évalué leur douleur à quatre points de moins que ceux ayant pris le placebo (amélioration absolue de 4 %). Les personnes qui ont pris du tramadol seul ont évalué leur douleur à 50,3 ; celles qui ont pris un placebo ont évalué leur douleur à 54,3. Dix pour cent des personnes ayant reçu le placebo ont présenté une amélioration cliniquement importante (au moins 20 %) de la #douleur et 15 % des personnes ayant pris du tramadol ont présenté une amélioration cliniquement importante (5 % de plus que le groupe placebo). Fonction physique (indice fonctionnel pour l’arthrose des universités Western Ontario et McMaster ou WOMAC index), échelle de 0 à 1700 ; des scores bas signifient une meilleure fonction physique) Les personnes qui ont pris du tramadol seul ont évalué leur fonction physique à 68 points de moins que le placebo (amélioration absolue de 4 %). Les personnes qui ont pris du tramadol seul ont évalué leur fonction physique à 991 ; celles qui ont reçu le placebo ont évalué leur fonction physique à 1059. Vingt et un pour cent des personnes qui ont pris du tramadol ont présenté une amélioration cliniquement importante de leur fonction physique contre 16 % des personnes qui ont reçu le placebo (5 % de patients améliorés en plus dans le groupe tramadol). Total des effets secondaires Soixante-six personnes sur 100 pourraient avoir eu des effets secondaires lorsqu'elles prenaient du tramadol seul, comparativement à 49 personnes sur 100 lorsqu'elles prenaient un placebo (17 % de personnes en plus dans le groupe tramadol). Retraits de l'étude en raison d'effets secondaires Dix-neuf personnes sur 100 se sont retirées de l'étude en raison des effets secondaires associés à la prise du tramadol seul, comparativement à sept personnes sur 100 lorsqu’elles prenaient un placebo (12 % de personnes en plus dans le groupe tramadol). Effets secondaires graves Trois personnes sur 100 ont présenté des effets secondaires graves lorsqu'elles prenaient le tramadol seul, comparativement à deux personnes sur 100 lorsqu'elles prenaient un placebo (1 % de personnes en plus dans le groupe tramadol). Conclusions des auteurs : Des données de valeur probante moyenne indiquent que, comparativement au placebo , le tramadol seul ou en association avec le paracétamol n'a probablement aucun effet bénéfique important sur la #douleur ou sur le plan fonctionnel chez les personnes atteintes d'arthrose, bien que quelques personnes du groupe tramadol rapportent une amélioration importante (c.-à-d. 20 % ou plus). Des données de valeur probante modérée indiquent que les évènements indésirables liés à la prise de tramadol entraînent probablement beaucoup plus d’abandons du traitement (comparativement au placebo). Le nombre réduit d’évènements indésirables rapportés dans les études nous amène à conclure que les données relatives à l’augmentation des évènements liés au tramadol ont une valeur probante plus incertaine. Toupin April K, Bisaillon J, Welch V, Maxwell LJ, Jüni P, Rutjes AWS, Husni M, Vincent J, El Hindi T, Wells GA, Tugwell P. Tramadol for osteoarthritis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2019, Issue 5. Art. No.: CD005522. DOI: 10.1002/14651858.CD005522.pub3
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    Mar 22

    L’obésité et les troubles mentaux sont des maladies fréquentes dans notre société et ne reçoivent pas toujours les soins appropriés. De plus, il est maintenant prouvé que les personnes obèses souffrent davantage de troubles mentaux que la population générale. Cet article passe en revue les maladies mentales fréquemment retrouvées chez les personnes obèses pour sensibiliser à leur dépistage et à leur traitement afin d’améliorer à la fois la perte de poids et la qualité de vie de personnes qui en souffrent. OBÉSITÉ ET TROUBLES MENTAUX SOUVENT ASSOCIÉS L’obésité est une maladie évitable dont la cause physiologique est un déséquilibre chronique de la balance énergétique où les apports en énergie sont plus importants que les dépenses. En Suisse, le surpoids touche 41 % de la population dont 10 % pour l’obésité.1 L’obésité est souvent associée à des troubles mentaux se manifestant sous plusieurs aspects. De façon générale, ils sont caractérisés par une combinaison de troubles de la pensée, des perceptions, des émotions, du comportement et des relations aux autres. (...) Il est fréquent que plusieurs troubles mentaux coexistent chez une même personne et que celle-ci souffre davantage de maladies « somatiques ». Tant l’obésité que les troubles mentaux comptent parmi les maladies non transmissibles les plus répandues. Ce sont également des maladies multifactorielles (génétiques et environnementales) entraînant souvent une stigmatisation des personnes qui en souffrent. Des études ont démontré que les troubles mentaux se retrouvaient plus fréquemment chez les personnes obèses que dans la population générale (...). PEUT-ON PARLER DE L’OBÉSITÉ COMME UN TROUBLE DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE ? Cette question reste toujours en discussion et l’obésité n’est pas classée parmi les maladies mentales. Cependant, l’ hyperphagie boulimique (binge eating disorder) est un trouble du comportement alimentaire avéré qui peut se retrouver chez les personnes obèses. Cette pathologie se caractérise par la survenue de crise de boulimie à une certaine fréquence, à savoir l’ingestion d’une grande quantité de nourriture sur une courte période de temps et de manière compulsive, sans recours à des moyens de purges tels que les vomissements provoqués. Ces #crises peuvent rapidement entraîner une prise de poids importante. La prévalence varie selon les régions du monde entre 1,4 et 1,9 % de la population générale. Moins de la moitié des personnes souffrant de cette pathologie reçoit des soins adéquats. L’hyperphagie boulimique est étroitement liée à l’obésité et à une grande souffrance psychique. Selon l’Office fédéral de la santé publique, en Suisse, elle concernerait 2,4 % des femmes et 0,7 % des hommes. Selon les études internationales, entre 5 et 30 % des personnes obèses souffrent d’hyperphagie boulimique et sa proportion augmente avec la sévérité de l’obésité. Les traitements de cette pathologie comprennent les thérapies cognitivo-comportementales ainsi que des médicaments tels que le topiramate... OBÉSITÉ ET DÉPRESSION : UN COUPLE INFERNAL ? La dépression est une maladie psychiatrique fréquente, caractérisée par de la tristesse, la perte d’intérêt ou la perte de plaisir, des sentiments de culpabilités ou de mauvaises images de soi, un #sommeil et un appétit perturbés, de la fatigue et une concentration diminuée... L’#obésité et la #dépression coexistent fréquemment. Il a été démontré que la dépression se retrouve plus fréquemment chez les personnes obèses que chez les personnes normo-pondérales. L’origine peut être diverse : la dépression peut être soit la cause d’une obésité, soit la conséquence. En effet, la perte de l’élan vital symptomatique d’une dépression peut influencer la façon de manger en privilégiant la junk food (terme utilisé pour désigner une nourriture riche en calories, graisses et sucres à faible valeur nutritive) à la nourriture saine et la fatigue en réduisant son activité physique. Sur un autre plan, l’obésité engendre fréquemment une mauvaise image de soi et une stigmatisation sociale pouvant générer une dépression. Dans la méta-analyse de Luppino et coll., il a été démontré que l’obésité augmente le risque de 55 % de développer une #dépression sur une vie et que la dépression augmente de 58 % le risque d’être obèse. Certains mécanismes tant biochimiques que psychologiques sont communs à ces deux pathologies. À noter que la dépression et l’obésité favorisent le développement d’une hypertension artérielle et la survenue d’événements #cardiovasculaires augmentant ainsi la mortalité. La dépression sévère peut conduire au suicide. C’est la seconde cause de mortalité chez les personnes âgées de 15–29 ans (...). OBÉSITÉ ET TROUBLES ADDICTIFS Selon l’OMS, l’abus de substances psychoactives se réfère à l’usage nocif ou dangereux de substances telles que l’alcool, la nicotine et les drogues illicites. L’usage de ces substances #psychoactives peut entraîner un syndrome de dépendance, c’est-à-dire un ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques qui se développent à la suite d’une consommation répétée de substances (...). En ce qui concerne les liens entre les troubles addictifs et l’obésité, les résultats sont controversés. Selon les études, l’obésité soit aggraverait le risque de développer une dépendance (surtout l’alcool), soit jouerait un rôle neutre, soit encore aurait un rôle protecteur. Là encore, on retrouve un certain allèle du gène FTO potentiellement « protecteur » sur le développement d’une dépendance à l’alcool. A contrario, d’autres études ont montré qu’environ 10 % de la population obèse, candidate à la chirurgie bariatrique, évoquait un passé de dépendance à l’alcool ou d’usage de substances illicites. Il a également été démontré que les circuits neuronaux impliqués lors du développement d’une addiction étaient similaires à ceux impliqués dans l’ hyperphagie boulimique évoquant une véritable addiction à la nourriture. OBÉSITÉ ET TROUBLES BIPOLAIRES : UNE AUTRE EXPRESSION DU TOUT OU RIEN Les troubles bipolaires sont des troubles de l’humeur où des périodes d’excitation (phases hypomanes ou phases maniaques) alternent avec des périodes dépressives. Ils touchent environ 1 à 2 % de la population mondiale.2 Ils sont plus fréquemment retrouvés chez les personnes obèses que chez les normo-pondéraux. L’obésité en elle-même serait également un facteur de moins bonne réponse au traitement.19 Là encore les liens entre l’obésité et les troubles bipolaires ne sont pas clairs et les étiologies probablement multiples. A noter qu’on retrouve, chez la majorité des personnes obèses, un schéma de pensée « tout ou rien », surtout en ce qui concerne les restrictions cognitives liées à l’alimentation. Citons également les médicaments thymorégulateurs ayant pour effet secondaire une prise plus ou moins importante de poids (à l’exception notable du topiramate), ainsi que l’apparition d’un syndrome métabolique.20 Un tiers des patients souffrant de troubles bipolaires souffriraient de façon concomitante d’hyperphagie boulimique 21 qui, comme vu précédemment, mène à l’obésité. LA NOURRITURE COMME ANXIOLYTIQUE ? Selon la Classification internationale des troubles mentaux de l’OMS (CIM-10), les troubles anxieux se regroupent en plusieurs catégories : les troubles anxieux phobiques, le trouble panique, l’anxiété généralisée, les troubles anxieux #dépressifs, les troubles obsessionnels compulsifs et les syndromes de #stress post-#traumatiques. En Europe, les troubles #anxieux sont les troubles psychiatriques les plus fréquents : chaque année 14 % d’Européens développent un trouble anxieux et 1 million en Suisse. Tout comme l’association obésité -#dépression, les troubles anxieux jouent un rôle dans le développement des maladies cardiovasculaires.4,23 Il a été démontré que les personnes obèses souffrent davantage de troubles anxieux que les personnes normo-pondérales. Parmi tous les troubles anxieux, le syndrome de stress post-traumatique s’est révélé le plus significatif. Les mécanismes sont encore peu clairs mais une des pistes probables est le rôle anxiolytique démontré de la nourriture : l’angoisse peut se manifester comme une « faim psychologique ou émotionnelle » et déclencher des grignotages. Les angoisses altèreraient également la perception de la valeur calorique des aliments. On peut supposer qu’un traitement ciblé sur les #angoisses peut avoir un effet bénéfique sur la perte de poids. L’OBÉSITÉ, UNE FORME D’HYPERACTIVITÉ ? Le trouble du déficit attentionnel, avec ou sans hyperactivité (TDAH), encore classé dans la catégorie des troubles hyperkinétiques dans la classification CIM-10, est un trouble du comportement induisant des difficultés d’attention, de l’hyperactivité et de l’impulsivité. La prévalence du TDAH serait de 5,3 % chez les enfants et tend à diminuer chez l’adulte à environ 2,8 %.25,26 Le TDAH est plus présent chez les obèses que dans la population normo-pondérale adulte.27 Deux mécanismes potentiels ont été évoqués pour expliquer cette association : l’obésité ou tout du moins certains comportements associés pourraient se manifester en TDAH ; en effet, chez les individus présentant une hyperphagie boulimique (pathologies très fréquentes chez les personnes obèses), des traits de caractère impulsif ont été mis en évidence. Cette même impulsivité se manifesterait également dans d’autres aspects de leurs comportements et mènerait au TDAH. La deuxième hypothèse serait que l’obésité et le TDAH seraient des expressions différentes d’un mécanisme biologique commun. Le mécanisme incriminé serait une déficience du circuit du renforcement (reward deficiency syndrom) amenant à l’usage de récompenses non naturelles immédiates telles que l’usage de substances, le jeu pathologique, les prises de risque et prise de nourriture. Le dépistage et le traitement du TDAH semblent améliorer la perte de poids chez les personnes souffrant des deux pathologies.28 OBÉSITÉ ET TROUBLES PSYCHOTIQUES La schizophrénie, principal trouble psychotique, touche environ 1,1 % de la population en Suisse. Elle se caractérise par des distorsions de la pensée, des perceptions, des émotions, du langage, du sentiment de soi et du comportement. Les personnes souffrant de troubles psychotiques sont fréquemment touchées par l’obésité.5–7 Cette obésité, accompagnée du syndrome métabolique, diminue leur espérance de vie de 15 à 20 ans.29 Les causes du développement de cette obésité sont multiples et généralement secondaires à la survenue de la schizophrénie, d’une part à cause des médicaments antipsychotiques dits obésogènes pouvant entraîner une prise de poids d’environ 12 kg durant les deux années suivant leur introduction, et d’autre part à cause des habitudes de vie telles que la sédentarité, la consommation d’une nourriture déséquilibrée et le tabac. Le pronostic est plutôt sombre et les programmes ciblés sur la perte de poids par des mesures hygiéno-diététiques ne semblent pas améliorer significativement l’espérance de vie.30 OBÉSITÉ ET TROUBLES COGNITIFS Les troubles cognitifs (ou syndrome démentiel) peuvent affecter la #mémoire, le raisonnement, l’orientation, la compréhension, le calcul, la capacité d’apprentissage, le langage et le jugement. En Suisse, environ 100 000 personnes sont atteintes d’un syndrome démentiel. Le lien entre l’#obésité (comme tout autre facteur de risque cardiovasculaire) et les démences d’origine vasculaire est connu depuis longtemps.32 Bien avant l’apparition de démence, des études approfondies ont démontré que les personnes obèses comparées aux personnes normo-pondérales, éprouvaient davantage de difficultés avec la prise de décision, la planification et la résolution de problèmes.33 Ce qui est peut-être plus surprenant, c’est qu’une #alimentation riche en acides gras affecte directement les fonctions synaptiques et cognitives. Les mécanismes sous-tendant ce processus restent largement inconnus et certainement multiples.34 CONCLUSION Tant l’obésité que les troubles psychiatriques sont des maladies chroniques, en constante évolution et coexistent fréquemment. Ces deux types de pathologie peuvent nécessiter un suivi spécialisé. En médecine générale, il est important de penser à rechercher une maladie psychiatrique chez une personne souffrant d’obésité et de s’occuper du poids chez une personne connue pour un trouble psychiatrique. Un traitement combiné peut permettre un meilleur succès dans la perte pondérale, une amélioration de la qualité de vie et une diminution du risque de survenue d’événement cardiovasculaire. Quand le poids influence la santé mentale… et réciproquement Loïck Locatelli, Leila Boulanouar, Zoltan Pataky, Alain Golay Rev Med Suisse 2017; volume 13. 642-646
  • Ostéopathe du Sport 44
    Jan 10

    Un #microbiote dans le #cerveau ! #Découverte fracassante de #neuroscientifiques américains : nous aurions aussi des #bactéries dans le cerveau ! goo.gl/posts/kAzfp
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